Qui nous sommes ?

Nous sommes un groupe de citoyens réunis par la conviction que seule une union des forces de Gauche sera capable de barrer la route à M Vassal.

Nous voulons tout mettre en œuvre pour pousser à cette union. Forts de plus de 1000 signatures récoltées en une semaine, nous vous réunissons ce soir pour penser avec vous :

« Comment continuer l’action pour l’unité au-delà de notre appel ?… Comment créer une dynamique populaire pour imposer cette unité ? »

Urgence Marseille 2020 n’est pas un énième mouvement qui se présente aux municipales, Urgence 2020 se propose d’être un cadre d’échanges pour aider à l’union de la gauche dans un seul but : une liste unique en mars 2020 capable de créer une dynamique majoritaire.

Ce qui nous réunit est plus fort que ce qui nous divise 

Nous avons repris les propositions du Printemps Marseillais, du Pacte Démocratique et d’Europe Écologie Les Verts au travers de leurs sites, communiqués de presse et déclarations publiques. Nous publions ce travail sous le titre « CONVERGENCES ».

Il démontre, ce que chacun de nous pressentait : il n’y a aucune divergence de fond, les projets sont parfois identiques au mot près, parfois se complètent. Les différences qui apparaissent constituent des points, non de clivages, mais d’enrichissements du projet.

Bien sûr, plus les programmes vont être précis plus les différences vont apparaitre. Nous voulons encore espérer que l’on aboutisse à de grandes lignes communes en dégageant :

  • Les Priorités
  • Les Nécessités

Par ailleurs, il est important de rappeler que d’ores et déjà, dans des quartiers, des arrondissements, des assemblées citoyennes se réunissent depuis plusieurs mois où membres du Printemps Marseillais, du Pacte Démocratique, des écologistes travaillent ensemble à penser un futur progressiste pour Marseille.

Ce document « convergences » doit encore être enrichi par des propositions nouvelles qui émanent de la société civile et des structures partisanes pour pouvoir être l’arche du futur programme commun de la gauche aux élections municipales de Marseille.

Faire sauter les verrous 

Bien entendu les causes de la désunion ne résident pas dans des différences programmatiques d’autant moins que les programmes doivent s’adapter à la réalité, aux évolutions.  Ce qui divise c’est la démarche politique sous-jacente.

Les raisons de la désunion ne sont pas dites et si elles ne sont pas dites, c’est qu’elles ne sont pas avouables. Pour nous, ce que l’on ne dit pas, nous refusons d’en tenir compte.

On nous dit aussi qu’il y a désaccord sur la méthode ! En sociologie du travail, on repère bien que lorsque qu’un groupe ne parle que des méthodes, c’est qu’il ne veut pas se mettre au travail !

Nous ne pardonnerons jamais que l’on nous fasse rater cette élection.

Il faut absolument faire monter notre appel le plus haut possible. 

Nous devons leur imposer cette union.

Alliance des forces progressistes

Nous constatons la fracture entre ceux qui se pensent comme militants de terrain et ceux qui sont désignés comme des « professionnels de la politique ».

C’est deux types de militantisme, un politique, l’autre pratique, sectoriel, et ce sont ces deux démarches et implications qu’il faut faire converger.

Le Printemps Démocratique ne représente pas les quartiers nord dans toute leur diversité mais ce sont des militants qui travaillent sur le terrain et ils sont une force dynamique.

Dans notre ville, il y a des humanistes. Il y en a dans le sud, dans le 8eme ! Ils sont nombreux à penser que cela ne peut plus durer.

On entend dire que le Printemps Marseillais ce sont les « classes moyennes » qui ne veulent pas que ça change. Mais ce ne sont pas les classes moyennes qui dirigent cette ville aujourd’hui. Ce sont les affairistes, les banques, les fonds d’investissements…

Les classes moyennes peuvent s’unir et travailler avec les classes populaires dans un projet commun pour Marseille.

Assumer le risque de prendre le pouvoir

La pureté chimique est impossible car on ne peut savoir quelles seront les nouvelles conditions 6 ans après. 

Ce qui donc est urgent c’est de prendre le pouvoir à Marseille. Il s’agit donc de sortir d’une posture de contrepouvoir à priori pour aller vers la responsabilité des affaires de la ville.

Pour autant, si nous, citoyens conscients de l’urgence, nous voulons faire notre possible pour qu’un collège de gauche accède au pouvoir, nous serons toujours là après la victoire, derrière la municipalité, vigilants, critiques s’il le faut et moteurs d’une politique du concret. 

La question c’est de définir des priorités. Après, on fera avec la réalité, les données du réel…

Ce qui est certain aujourd’hui c’est que l’on est en train de tuer la ville.

Il faudrait des garanties pour que le programme soit appliqué ?

Qui a vu un couple s’unir avec « des garanties » pour que leur vie commune marche ?

Des garanties : on n’en a jamais ! Quand on veut s’unir, on y arrive !

Seule la mobilisation populaire, permettra de garantir une politique pour les Marseillais.

La question des listes

Le vrai blocage est dans la constitution des listes. Et c’est dramatique, car unie, la gauche est capable d’être majoritaire à Marseille.

Cette année, la mobilisation populaire a été massive. Les Etats Généraux ont réunis une soixantaine de collectifs. Nous devons prendre le pari d’être acteurs, d’être présents partout.

La constitution des listes doit être le reflet de cette mobilisation populaire.

Nous devons nous rassembler sur la question des urgences.

Cette ville est bourrée d’urgences : école, logement… L’Etat a engagé les sommes nécessaires pour faire les travaux d’office pour les immeubles mis en péril. Or localement, personne ne donne l’ordre de les faire… Voilà une urgence !

L’école : beaucoup se sentent réduits à mettre leurs gamins dans le privé, tant l’état de l’école, de l’encadrement est terrible. 

Quant aux déchets : ils finissent dans le Vieux Port ! Voilà la gestion environnementale de notre ville !

Propositions d’action 

  1. Pour peser, il faut grossir. Plus nous sommes nombreux, moins les trois forces en présence   n’auront d’arrière-pensée sur qui on est, sur ce qu’il y aurait de caché dans nos objectifs, de questions pour qui on roule.
  2. On envoie le doc Convergences aux trois « acteurs de l’élection » et on leur demande de nous expliquer ce qui cloche.
  3. On les Interpelle en leur demandant s’ils veulent l’union oui/non. Nous publions les réponses. On les prévient qu’ils seront publiés.
  4. Il faut les prévenir qu’il y aura des sanctions : « moi je ne voterai plus jamais … s’ils ne font pas l’unité. ». 
  5. Aller voir les associations, les collectifs, qui ne se retrouvent pas dans les trois forces et leur proposer de rejoindre un collectif pour l’union de la gauche. Les lister rapidement. Fédérer les assoc’ et collectifs « perdus » et qui veulent l’union.
  6. Organiser tractages et affichages.
  7. Financer avec l’argent récolté.
  8. Réunion du 30 novembre

On y va : Notre principe c’est de répondre à toutes les invitations puisqu’on est là pour ça, pour faire union.

Réunion du 22 novembre 2019 Synthèse des débats

3 commentaires sur “Réunion du 22 novembre 2019 Synthèse des débats

  1. Je suis d’accord globalement avec cette analyse.Mais, je m’interroge juste sur la phrase, » dans notre ville ..il y a des humanistes. Il y en a dans le Sud, dans le 8ème « ?
    …?Ça demande pour le moins une réécriture ou une explication, parce que les humanistes des autres arrondissements vont mal le prendre…
    Bon courage néanmoins et peut-être à bientôt

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